jeudi 1 décembre 2011

Dans mon temps, on ne se suicidait pas pour ça!

Un instant!  Avant de me crier des noms, attendez de voir où je m'en vais avec mon titre.
Merci!

De tout mon parcours scolaire, je n'ai jamais eu vent de quelqu'un qui a mis fin à ses jours parce qu'il était la proie des intimidateurs!  Pourtant, des "rejets", j'ai ai connu énormément.  J'ai même été un des leurs pour une courte période de mon séjour à l'école primaire! J'ai pensé à ça la nuit dernière et je me suis levé ce matin avec des observations intéressantes qui, à mon avis, méritent d'être partagées.

Observation #1 : Quand les humains se retrouvent en groupe ou en foule, le quotient intellectuel baisse de façon exponentielle.
Si je ne m'abuse, les histoires d'intimidation sont rarement "one-on-one". C'est souvent des effets d'entraînement dans un groupe.  À l'adolescence, notre besoin d'appartenance est tellement grand qu'on n'oserait jamais s'opposer à "la gang"!  Même dans sa plus infinie stupidité!

Observation #2 : Les réseaux sociaux et les téléphones intelligents.
Quand j'étais enfant/ado, je me souviens que si j'avais des problèmes avec d'autres à l'école ben, ça restait à l'école!  Mes amis de mon quartier n'allaient pas forcément à la même école, encore moins mes coéquipiers au hockey/baseball ou bien mes amies des cours de théâtre!  J'avais donc un "break" d'intimidation quand je quittais les terrains de l'école.  Aujourd'hui, avec FaceBook sur un iPhone, on traîne TOUT notre univers social avec nous PARTOUT et TOUT LE TEMPS!  Pensez à ce qui arrive si quelqu'un des cours de théâtre voyait sur mon FaceBook que je me fait écoeurer par la gang de l'école? Mettez-ça en relation avec mon observation #1 et vous avez le résultat qu'on connait.

Observation #3 : Les situations dramatiques se produisent souvent en "région"
Prenez l'observation #2 et imaginez maintenant que vous côtoyez les mêmes gens dans toutes les sphères de votre vie!

Voici pourquoi, dans mon temps, on ne se suicidait pas pour ça!  Les jeunes d'aujourd'hui on la vie beaucoup plus difficile que nous et ils méritent tout mon respect et ma bienveillance.

Marjorie (et les autres) RIP.

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire